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 Le sérieux des Hommes ? C'est comme une cigarette, ça finit toujours par partir en fumée.

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MessageSujet: Le sérieux des Hommes ? C'est comme une cigarette, ça finit toujours par partir en fumée.   Sam 30 Oct - 16:09

&
Le sérieux des Hommes ? C'est comme une cigarette,
ça finit toujours par partir en fumée.

    Des ombres fourmillantes sur les parois des murs lisses. Des murmures serpentaient entre les différents couloirs inquiétants. Des bruits de pas incertains résonnaient contre le carrelage froid du sol. Non, décidément, il n'y avait rien de rassurant dans cet endroit, tout était trop mystérieux. Chaque regard jetait de biais pouvait être mal interprété, preuve d'une quelconque terrible trahison. Des portes s'ouvraient, laissant passer une farandole de sorciers pressés. Des portes se fermaient, emprisonnant dans des pièces glauques des secrets bien gardés. Le Départements des Mystères était probablement le seul à être si peu accueillant, contrastant terriblement avec les autres. Aucun rire. Aucune colère. Même les diverses rancœurs entre employés devaient être cachées. Non, trop de risques à dévoiler des sentiments. Ils ne sont que futilités, ils n'ont absolument aucune importance... non, aucune. N'avait-il rien de plus absurde dans ce bas monde ? Vraiment ? Ne savez-vous pas que certains jours peuvent être terriblement aberrants ? Dommage...

    Un soupir de soulagement. Une main ébouriffant brièvement une chevelure ébène. Du haut de ses trente-huit ans Miss McFear n'avait pas le visage serein. Un pli traversait de part et d'autre son front. La cause ? Trop de soucis, probablement. Non, elle n'avait pas envie d'entendre des mots doux pour la réconforter, pour la rassurer. A quoi cela servirait-il de toute façon ? Elle n'était pas suffisamment stupide et candide pour accorder le moindre crédit à ce genre d'allégations. Et pourtant... le futur était tellement incertain, trop sombre. Comment se réjouir de se lever ? Dolores n'est pas le genre de femme à se voiler la face pour espérer. Son travail en était partie responsable. N'imaginez pas qu'elle n'apprécie pas son job, n'en doutez-pas une seule seconde. Son boulot était tout simplement sa vie. Elle n'avait pas grand chose à côté... juste, des souvenirs...

    Un amas de dossiers traînait sur un imposant bureau en bois massif. La langue-de-plomb y jeta un coup d'œil mi-exaspéré, mi-désespéré. Par Merlin, comment avait-elle pu laisser un tel champ de bataille à la vue de tous ? Quoique... tout est relatif. Peu de personnes entraient dans son bureau avec enthousiasme, encore moins sans autorisation. Un léger mouvement de baguette et voilà le capharnaüm volatilisé. Pourquoi donc tant d'insignifiants détails pour un simple désordre ? Parce que, voyez-vous, tout ceci n'aurait eu aucun intérêt si le sortilège lancé n'avait pas fait voleté un parchemin jauni par le temps. Celui-ci n'eut pas le temps de s'échouer sur le sol qu'une main pâle l'attrapa en plein vol. Ne vous a-t-on jamais dit qu'il faut laisser le passé à sa place ? Trop d'émotions se lisaient dans ce regard bleu-gris, d'ordinaire si perçant... et à présent embué de larmes...

    Citation :
      Cher Blake,

      Oui, c'est bien moi. Cela faisait quelques temps que je ne t'avais plus écrit, j'avais besoin de me poser et de réfléchir... A quoi ? Je ne sais pas, je ne sais plus. Je me sens si dépassée par cette dernière année à Hogwarts, aux phénomènes forts étranges qui s'y déroulent... et ton absence Blake... Deux ans que tu es parti, vivre ta vie ailleurs, écrire ton histoire... sans moi.
      Te souviens-tu du jour de ton départ ? Nous sommes restés de marbre, quelques accolades et bien tu as pris ce gigantesque bateau qui t'éloignait de moi à chaque seconde... Je suis certaine que tu n'as pas été dupe, tu me connais, je te connais... Je me sens tellement perdue sans toi, sans tes conseils, sans ta présence, qui, je dois l'avouer, me réconfortait.
      Je me sens bête à écrire ces mots sur un morceau de parchemin... le hibou ne trouvera peut-être pas la route, peut-être même qu'il ne sera pas capable de te rejoindre. Tellement de distance qui nous sépare... Comptes-tu seulement revenir un jour à Londres ? Je crains que tu prennes trop de plaisir aux États-Unis. Oui, je suis égoïste mais ne l'as-tu pas aussi été un peu ? Je ne te reproche rien... enfin si... tout. Je sais que ce n'est en rien de ta faute, que je ne peux pas t'en vouloir, j'en suis incapable...

      Tu es mon repère dans ce monde de fous, du moins, tu l'étais. A présent, je suis seule, inexorablement seule. Il est possible que j'exagère, si peu... La foule d'élèves à Hogwarts semble m'engloutir un peu plus chaque jour et le pire, c'est que je me bats pour remonter à la surface. Qui me tendait la main pour m'aider ? Qui me prenait dans ses bras pour me consoler ? Qui riait avec moi pour me faire oublier ? Toi... Cela a toujours été toi, Blake Christopher McFear... Mon jumeau, mon alter égo... une partie de mon âme.
      Je ne te l'ai jamais dit, mais depuis deux ans, j'ai l'impression d'avoir terriblement changé... Je ne suis plus celle que tu as connue et je ne le serai certainement plus jamais. Je prends des risques qui n'ont aucun sens, je joue avec le feu, sans blessure pour l'instant. J'ai besoin de ces sensations idiotes pour me sentir vivante, pour me persuader que ton départ n'a pas été la cause de cette chute vertigineuse...

      C'est dit... je me fais peur. Je n'arrive pas à croire que je te dis ça, à travers un morceau de papier et cette encre noire. Je m'étais tellement accrochée à toi Blake... tellement persuadée que l'on resterai toujours ensemble, des inséparables. Ta voix me manque, je ne sais plus à quoi ressemble ton sourire, j'ai besoin de sentir ta peau contre la mienne lorsque tu m'embrassais... Il m'arrive parfois de regretter d'être une sorcière, rarement, mais l'idée est là. Alors que toi, tu viens de commencer à vivre, moi, j'entreprends ma descente vers les abysses.
      Je ne sais plus que faire... T'oublier ? J'ai essayé... honte à moi. Sans succès comme tu peux le voir. Te haïr ? Je ne peux m'y résoudre... alors je marche sur le fil, espérant -au fond de moi- survivre à ta perte...

      Te voir si heureux avec cette moldue me rend malade... Non pas le fait qu'elle soit dénuée de magie, mais qu'elle te rende heureux... Plus que nous deux ? Plus que moi ? Lorsque je reviens à la maison familiale, je reste que très peu de temps avec mère. Je vais au lac... te rappelles-tu ? Je passe plusieurs heures sur la balançoire... oui, celle qui grince horriblement. J'ai le sentiment que le passé rejailli devant mes yeux... Je n'arrive pas à croire que je morfonds sur mon sort. Je me sens si faible et vulnérable... tout à fait inconcevable.

      J'ai tellement de choses à te dire... mais j'ai cours, je ne peux pas écrire d'avantage, j'ignore si j'en ai le courage...
      Je t'aime.
      Ta Doll'.

    Étrangement, une lettre datant de vingt ans la mettait dans un état pas possible. Dolores n'avait apparemment pas vu les larmes qui s'écoulaient pour fatalement s'écraser. Perdue dans ses pensées, elle n'eut guère le temps de rassembler son esprit que la porte de son bureau s'ouvrit dans un immense fracas. Elle essuya d'un geste rageur ses joues et se tourna vers l'intrus, baguette à la main. Vigilance constante. Elle la baissa rapidement en voyant la mine déconfite d'un de ses employés, chargé de la sécurité.
    Le silence qui régnait dans les couloirs du Département des Mystères fut rapidement brisé par une exclamation qui ne présageait rien de bon...
    Quoi !


    Il en fallait peu, oui, très peu pour faire sortir Miss McFear de ses gonds. Tout allait de travers et cela depuis un certain temps déjà. C'était peu dire... Elle n'arrivait tout simplement pas à y croire. Que des incompétents possédant une baguette magique. Ils osaient prétendre être des sorciers ? Balivernes ! Donnez-leur une bourse garnie de Gallions et vous aurez de nouveaux amis étrangement fidèles. Assurément, tout va bien dans le meilleur des mondes. Les magnifiques institutions du Ministère de la Magie avaient été outrageusement bafouées, sans aucune hésitation, mais pire encore... sans aucune résistance. La peur pouvait se sentir aux moindres recoins de l'immense édifice. La confiance ne semblait être qu'une douce illusion d'autan, une valeur devenue fumée. Ces visages aux traits tirés, aux cernes marqués et aux teintes presque cadavériques... Comment ces sorciers pouvaient être capable de se battre dans un état pareil ? Si vous voulez tout savoir, Miss McFear préférait ne pas y penser pour le moment. Oui, la réponse ne viendrait que trop vite à son goût.

    Oui, la Langue-de-Plomb était bien la source de ce hurlement. Elle ne prit même pas le temps d'enguirlander l'incapable qui avait eu la joie de lui annoncer qu'un NIW (Not Identified Wizard) se baladait tranquillement. Elle n'arrivait tout simplement pas à y croire. Quelle journée pathétique. Dolores s'était précipitée hors de son bureau, partant à la recherche de cet énergumène. Elle fut cependant surprise de le trouver facilement, à détour d'un couloir. Bien entendu, dans ce genre de situation, il faut toujours que l'individu lui tourne le dos. Histoire de mettre un peu plus de piment...

    " Veuillez-vous retourner lentement en mettant les mains bien en évidence... Le moindre mouvement brusque et vous ne finirez pas votre petite visite indem. "

    Le ton employé n'était pas ouvert à la discussion. Singulièrement calme, froid et autoritaire... Parfaite représentation de Dolores McFear dites-vous ?


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MessageSujet: Re: Le sérieux des Hommes ? C'est comme une cigarette, ça finit toujours par partir en fumée.   Mar 2 Nov - 18:04




    Il y a parfois des matins où on se lève, et on à une folle envie de faire tout et n’importe quoi. Et il y en a d’autres ou on à qu’une envie c’est rester au lit ,lorsqu’il est 6 h du matin et qu’il fait un froid de canard à l’extérieur , dans ses cas là , sortir de son lit relève de la torture … Et enfin il y a Wesley qui , au moment ou tout le monde choisit une de ses deux options , est déjà début depuis longtemps ; c’en est même à se demander s’il se couche parfois. Qu’il dorme ou non, le sorcier semble toujours en forme, impossible à déterminer s’il fonctionne à pile ou à batterie… et parfois même lui se demande si au fond il est vraiment humain. Mais pourquoi dormir ? C’est une perte de temps, imaginer ce que vous pourriez faire si vous ne dormiez pas ! Le sorcier n’imaginait même pas pouvoir perdre tout ce temps, la tranquillité ce n’était pas vraiment pour lui ; et pourtant il avait tout de même un grand intérêt pour le sommeil… car il possédait une chose magique par-dessus tout : le rêve. Que serait l’imagination sans les rêves ? Rien, et sans imagination, Wesley n’imaginait même pas la vie. Inventer, Imaginer, c’était la base de tout pour lui, et ça allait de pair avec l’amusement.

    Enfant et encore maintenant, par moment, il avait toujours détesté allait dormir, toujours trop tôt, toujours lorsqu’il s’amusait le mieux, non vraiment, dormir lui semblait être une perte de temps ; le nombre de fois ou il s’était cachait du mieux possible pour reculer l’heure d’aller se coucher. Aussi surprenant que ça puisse être, c’était encore le cas aujourd’hui. Et lorsque ses jouets l’obliger à aller se coucher , le sorcier se demandait s’il n’avais pas poussé le bouchon un peu trop loin en les créant , mais d’un autre coté , ça représenté assez bien ce qu’ils étaient pour lui … une famille.

    Mais aujourd’hui, le sorcier était bien loin de sa famille…
    Wesley tourna la tête à gauche, puis à droite, puis se frottant l’arrière du crane, il hésita un instant et finit par continuer tout droit. Tout semblait se ressembler ici, les couloirs étaient tous les mêmes, les portes aussi … Comment faisait les gens pour se repérer ici ? C’était impossible ! D’ailleurs comment était t’il arrivée ici déjà ? Le sorcier s’arrêta soudainement, et essaya tant bien que mal de se souvenir par ou il était passé. Il enleva son chapeau et se gratta le front comme si ça allait lui fournir des réponses. Il se souvenait d’un ascenseur … oui, oui … puis d’une jeune femme blonde qui lui indiquait un chemin entre deux commentaires sur la paire de chaussure de sa collègue … mais ensuite ? Il se souvenait aussi d’être passé à coté deux personnes qui se disputaient, sans doute un couple, à propos de quoi déjà ? Wesley se frotta le menton, les yeux rivés au plafond, une histoire de pleine lune non ? Oui, c’était sans doute ça.

    Le sorcier baissa soudainement les yeux, comme s’il venait de se rappeler quelque chose. Non, pas de son chemin, mais justement du fait qu’il devait le retrouver. Il fronça soudainement les yeux, en y repensant qu’est-ce qu’il faisait là déjà ? Son poing frappa la paume de son autre main au moment ou il s’en rappela. A croire qu’il avait l’esprit ailleurs pour avoir des trous de mémoire pareil ; enfin après tout sa présence ici n’était pas du à quelques chose de bien important donc c’était assez logique, il avait du amener la liste de ses nouvelles fabrications au bureau des brevets saugrenus … de la paperasse qui n’en finissait plus, James avait vraiment faillit abandonner … Après tout ça, Wesley avait bien mérité une petite visite du ministère non ?

    Seulement voila, s’il était bien le seul à s’y retrouver dans son magasin, dès qu’il mettait le pied dehors c’était une autre histoire. A force d’avoir l’esprit ailleurs, il ne faisait jamais attention à ce qui l’entouré et finissait toujours pas se perdre … ce n’était même plus un problème d’orientation à son niveau. Au début, c’était juste sa curiosité qui l’avais perdu, mais maintenant c’était différent, il avait vraiment l’impression de tourner en rond, tout était quasi-identique pour lui, et même carrément trop sombre ; pour peur Wesley aurait eut l’impression de tomber dans la 3 eme dimension, ou était ce la quatrième ?

    Le sorcier se remit en chemin, l’esprit complètement pris par cette simple question. Troisième ou quatrième, les deux sonnaient assez bien. Avançant complètement au hasard, il réussit à se perdre encore un peu, enfin si c’est possible de faire pire. Bien trop perdu dans cette question hautement philosophique, Wesley n’entendis pas les pas qui venaient dans sa direction.


    " Veuillez-vous retourner lentement en mettant les mains bien en évidence... Le moindre mouvement brusque et vous ne finirez pas votre petite visite indem. "

    Il s’arrêta aussitôt, les yeux écarquillés sous la surprise. Surprise qui disparut aussi vite qu’elle était apparut. Et son air étonné fut rapidement remplaçait par un sourire. Enfin quelqu’un ! Depuis le temps qu’il n’avais croisé personne, Wesley avait presque finit par croire qu’il était seul au monde. Elle, la voix semblait indubitablement féminine, aller sans doute pouvoir lui indiquer le chemin, vu qu’elle était sans doute une personne travaillant ici, c’est-ce que l’autorité dans sa voix laisser du moins sous-entendre.
    Les mains en évidence ? Elle se croyait dans un Western ou quoi ? Il n’avais pas prévu de sortir un colt de son chapeau quo que ça aurait pu être amusant comme scène … enfin si ça pouvait lui faire plaisir. Le sorcier se retourna doucement, s’attendant presque à tomber sur Clint Eastwood, mais au lieu de ça, ce fut une séduisante femme avec un air assez mécontent. Tiens en y repensant avait t’il le droit d’être ici ? Il n’y avait même pas pensé jusque là, mais vu le visage de l’inconnue ce n’était peut être pas le cas.


    « Enchanté, Wesley Sullivan, un peu perdu comme vous pouvez le constater » dit t’il en s’inclinant légèrement après avoir retiré son chapeau, pas inquiété le plus du monde de savoir si oui ou non elle avait une baguette pointé vers lui. « J’étais en route vers la sortie quand je me suis retrouvé ici , vous auriez un plan ?» continua Wesley le plus sérieusement du monde, après tout c’était vrai, il n’avait absolument pas fait attention au chemin entre son point de départ et ici …

    La sorcière ne semblait pas de bonne humeur, ce que d’un certain coté, il comprenait complètement, après tout lui aussi détesté quand on marchait sur ses plates-bandes … C’était comme la dernière fois ou Amanda, un des poupées avaient essayé de voler une des tenues en cours de création, il y avait vraiment des gens qui n’avait aucun respect ! Seulement là ce n’était pas la question, et l’inconnue n’apprécierait surement pas qu’il lui raconte cette histoire ; dommage elle était pourtant assez bonne … L’histoire par la sorcière hein !
    Puis Wesley réalisa soudain que la sorcière pouvait lui être utile sur un autre point.


    « Oh et pendant que j’y suis, c’est la 4e ou la 3e Dimension ? » demanda-t-il l’air attentif à la futur réponse de son interlocutrice, sans même se rendre compte qu’il était totalement hors sujet.
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MessageSujet: Re: Le sérieux des Hommes ? C'est comme une cigarette, ça finit toujours par partir en fumée.   Mer 3 Nov - 21:25


    Je suis capable de vous dire quelque chose d'indéniable dans ce bas monde, il s'agit du sens de l'humour de Miss McFear. Malheureusement, il semble inexistant. Enfin, soit inexistant, soit extrêmement spécial ou encore, bien planqué. Pourtant, cette Langue-de-Plomb - accessoirement directrice du Département des Galères, pardon, des Mystères - n'a pas toujours été comme cela. Il y a bien eu une époque où elle ne souriait pas tous les trente-six du mois. Je suis certaine que vous voyez ce dont je veux parler. Allez, un petit effort, ce n'est pas difficile ! Non, vraiment pas ? Vous m'envoyez navrée. Sincèrement. A Hogwarts bien entendu ! A l'époque où le ciel était bleu, le soleil brillait de mille feux et les oiseaux chantaient parbleu ! (cette phrase est totalement saugrenue, je voulais juste une soudaine envie de faire des rimes.) C'était le bon vieux temps. Le principal souci des demoiselles étant la couleur de la barrette qu'elles voulaient mettre dans leur chevelure, et celui des gentlemen : le temps qu'il allait faire lors du prochain match de Quidditch. De pauvres petits adolescents tristes et malheureux. Car oui, ils étaient déprimés. Pourquoi ? Parce que la vie est tellement cruelle avec eux.

    Dolores arborait fièrement son sourire freedent en ces temps lointains. En y réfléchissant bien maintenant, elle devait avouer qu'elle ne valait pas grand chose à cette période. Elle pouvait être qualifiée par les mêmes adjectifs que tous les sorciers de sa scolarité : inconsciente et stupide. Heureusement que les choses changent... et les gens aussi... quoique...
    Encore, elle n'était certainement pas le cas le plus désespéré. Aussi détendue était-elle, son humour était confronté à beaucoup d'obstacles et de limites. Elle restait tout de même parfaitement opaque aux blagues d'un certain groupe d'élèves. Très célèbre. McFear avait décerné le prix de la stupidité congénitale aiguë aux Marauders ! Cependant, son avis n'avait guère d'importance non ? Elle n'avait jamais fait le poids devant eux. Pathétique n'est-ce pas ? Peut-être avait-elle toujours un léger sentiment d'amertume en s'évadant dans ses anciens souvenirs. Du regret ? De la nostalgie ? Dolores n'en n'avait aucune idée. Malgré tout, elle savait pertinemment que son présent n'avait plus aucun rapport avec ses années à Hogwarts. Tourner la page semblait être plus difficile qu'elle ne l'aurait cru.

    Pour le moment, son esprit ne s'était pas égaré à ce point-là. Elle savait toujours où elle se trouvait, c'est-à-dire dans les couloirs tortueux du Département des Mystères. Heureusement pour elle, son objectif principal n'était pas perdu de vue. Parfaitement sur ses gardes, McFear était prête à mettre hors état de nuire ce qui semblait être un squatteur. Quelle idée farfelue. Pour son plus grand soulagement - elle devait l'avouer - l'individu se retourna aussi lentement qu'elle lui avait demandé. Maintenant qu'il lui faisait face, elle avait tout le luxe de l'observer à sa guise. A première vue, il ne paraissait pas particulièrement dangereux. Mais vous ne savez pas à quel point les apparences peuvent être trompeuses. Elle aurait très bien pût tomber sur un homme au physique des plus douteux. J'entends par là avec des cheveux hirsutes, une barbe de plusieurs jours, des balafres sur à peu près tout le visage et des petits yeux au regard mesquin et inquiétant. Mais non, absolument pas ! Il fallait que ce soit un homme d'une trentaine d'années environ, aux cheveux châtains clairs, possédant un visage aux traits à priori serein.
    Par Merlin, même avec la distance qui les séparait, Dolores pouvait remarquer une petite lueur brillant au fond des yeux apparemment clairs. Elle se surpris à visualiser un instant le regard pétillant de malice d'Albus Dumbledore. Elle n'avait pourtant pas l'habitude de perdre le fil de ses pensées de la sorte. La femme prit l'initiative de secouer légèrement mais toutefois vigoureusement la tête afin de chasser ces réflexions parasites.

    Sa main était toujours restée ferme sur sa baguette et la Langue-de-Plomb n'avait nullement l'intention de changer quoique ce soit soit à cette position. Cette méfiance constante lui avait sauvée la peau plus d'une fois et rien ni personne n'allait modifier cette habitude.
    Le visiteur - puisque de toute évidence, c'était le cas - eu une réaction qui valu un haussement de sourcil de la part de la brune. Peut-être était-elle sujette à diverses hallucinations. Avait-elle bien vu ? Cet homme s'était-il réellement incliné devant elle pour la saluer ? McFear n'avait jamais eu l'occasion de faire face à ce genre de technique pour troubler un potentiel adversaire. Un original celui-là. Après tout, peut-être était-il vraiment perdu. Il avait au moins le mérite de se voir accorder le bénéfice du doute, ce qui n'est peu dire si vous connaissiez la sorcière. Et quelle idée de garder son chapeau à l'intérieur du Ministère. Complètement loufoque ce sorcier. Il aurait été capable de rivaliser avec ce Lovegood qui lui avait envoyé des lettres, l'accusant de tester quelques potions et sortilèges sur de pauvres innocents dans son Département. Si cela pouvait lui faire plaisir, elle n'allait tout de même pas démentir !

    Enfin bref. Par bonheur, Dolores n'avait rien dans la bouche, ni bonbon sorcier, ni les trucs à mâcher moldus. Sinon, je peux vous assurer qu'elle se serait probablement étouffer avec. Un plan... il lui avait demander un plan. Avait-elle la tête à distribuer des cartes pour s'orienter ? Ce sorcier ne voyait-il pas qu'une baguette magique le menaçait sans aucune retenue ? Ou bien peu lui apportait ? Non, décidément quelque chose ne tournait vraiment rond dans ce monde ! Doll' ne pouvait-elle pas avoir une seule journée normale lorsqu'elle allait travailler ? Non, bien sûr, il fallait toujours qu'elle ait des pépins ou des évènements qui lui tombent dessus sans prévenir. A croire qu'elle avait reçu un abonnement à sa naissance. Mais dans cette burlesque mascarade, le pure n'était pas passé. Non, ce n'est pas ce Sullivan avec son chapeau qui la mettait hors d'elle. Peut-être était-il un nouvel employé qui s'était égaré dans les méandres du niveau le plus bas du Ministère. Cela était envisageable, quoique farfelu. Ce n'est pas non plus sa présentation extravagante... non. Son énervement avait juste gagné un petit niveau... Mais par tous les fondateurs réunis, cet homme était sérieux ! Il n'avait pas sourcillé un seul instant !

    Et là, ce fut le drame. La Directrice ferma les yeux un court moment. Elle inspira comme si sa vie en dépendait. Non, tout allait bien dans le meilleur des mondes. Non, ne pas lui jeter de sortilèges. Non, respire. Non, ce phénomène ne venait pas de lui demander s'il s'agissait de la quatrième ou troisième dimension. Non, pas du tout. Lorsqu'elle ouvrit les yeux, elle fut déçue que tout ceci ne soit pas juste un pur délire de sa part. Elle l'avait pressentie... je suis navrée pour cette odieuse vulgarité mais... mais elle avait flairé cette journée de merde.
    Donc non, elle n'allait pas Avada Kedavriser ce Wesley Sullivan. Elle allait remettre les pendules à l'heure. Aussi calmement que possible. Avec tout le sef-control qu'elle possédait. Elle fit quelques pas en sa direction et s'arrêta à un mètre de lui. Bien. Il n'avait vraisemblablement pas les caractéristiques d'un dangereux psychopathe.

    " Monsieur Sullivan c'est cela ? Je suis vraiment désolée de vous décevoir mais nous ne sommes pas dans un quelconque univers parallèle. Non. Vous vous trouvez au neuvième niveau du Ministère soit plus précisément le Département des Mystères. "

    Elle fit un légère pause. Plutôt fière d'elle. Sa voix n'avait pas laissé montrer l'état dans lequel elle se trouvait, soit dans une humeur guère agréable. Son ton était mesuré, bon, froid certes, mais elle ne lui avait pas manqué de respect... pas pour l'instant du moins.

    " Il ne s'agit pas d'un vulgaire musée que l'on visite quand bon vous semble. N'avez-vous donc jamais entendu parlé des Langue-de-Plomb ? Quoiqu'il en soit, non, je n'ai pas de plan sur moi. Puis-je savoir quelle douce folie vous a prise pour venir vous balader ici ? Êtes-vous sérieux ? "

    Mmmmh... peut-être que sa dernière question n'avait pas été posée aussi pacifiquement qu'elle l'aurait souhaité. Par Merlin, j'espère que ce sorcier a une raison tout à fait valable pour se trouver ici, sinon il est possible que Dolores McFear perde de sa patience.

[HJ-Ta ban' (que j'adore *__*) m'a donnée envie d'en faire une aussi. J'espère que cela ne te dérange pas >< et que ma réponse convient ><]
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MessageSujet: Re: Le sérieux des Hommes ? C'est comme une cigarette, ça finit toujours par partir en fumée.   Jeu 4 Nov - 15:11

    La question pouvait paraitre saugrenu, mais Wesley espérait sincèrement que la sorcière ait la réponse, sinon il était certain que la question allait lui tourner dans la tête pendant toute la journée ; c’est assez horrible comme sensation ; vous savez quand on à la réponse sur le bout de la langue mais qu’elle nous échappe quand même … Oui, vraiment frustrant comme sentiment. Et si le sorcier ne trouvait pas quel était la réponse, il risquait de ne plus penser qu’à ça. D’accord, il ne passait pas spécialement pour quelqu’un de sérieux, mais Wesley savait très bien que sa question n’était pas plus importante que ça ; mais ça ne l’empêchait pas de vouloir à tout pris sa réponse, pour éviter de s’énerver tout seule contre une hésitation stupide … 3e ou 4e, oui le sorcier tenait vraiment à savoir. Mais apparemment l’inconnue ne semblait pas vouloir lui faire ce plaisir.

    " Monsieur Sullivan c'est cela ? Je suis vraiment désolée de vous décevoir mais nous ne sommes pas dans un quelconque univers parallèle. Non. Vous vous trouvez au neuvième niveau du Ministère soit plus précisément le Département des Mystères. "

    En entendant son nom, Wesley hocha la tête, il n’aimait pas trop qu’on l’appelle par son nom de famille mais vu l’air de la sorcière, il n’en serait surement pas autrement. Par contre une grimace réprobatrice s’afficha sur son visage pendant quelques minutes ; il lui avait donné son nom, dans un cas pareil, elle était censée faire de même. Cette inconnue n’avait vraiment aucune éducation, mais après tout quelle importante .Wesley secoua la tête doucement comme s’il avait à faire une enfant qui ne comprenait pas. Il savait parfaitement qu’il n’était pas dans une autre dimension, ça question n’était pas là. Il voulait juste savoir laquelle de ses deux expressions était la bonne … la quatrième ou la troisième ?

    Et le pire c’est que dans sa phrase elle n’avait même pas utilisé un de ces deux chiffres, lui qui avait espéré qu’inconsciemment, elle lui répondrait ; et bien c’était raté. Quoi qu’en y repensant, peut être que cette inconnue ne savait tout simplement pas la réponse, et que c’est justement pour ça qu’elle essayé de se rattraper derrière cet espèce de froideur apparente ; c’était stupide, elle n’avait pas avoir honte, après tout s’il posait la question c’est qu’il ne s’en rappelait pas lui-même, il était donc parfaitement à même de comprendre …

    Il ne comprenait vraiment pas les personnes qui s’énervaient pour si peu, ça arrive pourtant à tout le monde de se tromper ou d’ignorer quelques chose, ça ne nous empêchent pas de vivre pour autant non ? Et pourtant certaine personne essayait tant bien de mal de cachait leur ignorance, ce qui avait souvent tendance à les rendre froid, agressive et intouchable ; des gens ennuyants au possible. Ce n’était pas la première fois qu’il croisait ce genre de personne, et en général au lieu de les éviter, Wesley avait tendance à rester avec eux, jusqu’à ce qu’il est changé un minimum.

    Par contre à la fin de sa phrase, un nouveau sourire apparut sur le visage du sorcier ; le département des Mystères ? Il n’avait pas la moindre idée de ce que c’était mais le nom était bigrement intéressant, avec un nom pareil comment ne pas attiré l’attention ? Si Wesley ne s’était pas perdu, et avait été au courant d’un endroit avec un nom pareil, il se serait empressé de s’y rendre … Ce qui aurait au final donner lieu à une situation identique. Comme quoi le Destin aurait finit par l’amener ici, restait juste à savoir pourquoi.


    " Il ne s'agit pas d'un vulgaire musée que l'on visite quand bon vous semble. N'avez-vous donc jamais entendu parler des Langue-de-Plomb ? Quoiqu'il en soit, non, je n'ai pas de plan sur moi. Puis-je savoir quelle douce folie vous a prise pour venir vous balader ici ? Êtes-vous sérieux ? "

    « C’est bien dommage, une carte m’aurait été d’une grande aide, une réponse aussi d’ailleurs » répondit Wesley, l’air pensif.

    Langue de plomb ? Mon dieu, quelle idée avait bien pu traverse la tête de cette jeune femme pour faire un métier pareil, ça devait être vraiment douloureux non ? Et qu’elle intérêt, la sienne était tout ce qu’il y avait de plus normale, et pour rien au monde, il n’aurait voulut en avoir une en plomb! Il y avait vraiment des gens bizarres dans ce monde.


    « Avez-vous entendu parler du Saturnisme ? » demanda-t-il en haussant les sourcils, une expression inquiète sur le visage.

    Ne savait t’elle pas que le plomb était dangereux pour la santé ? Même mortel ? Quoi que ça expliquait le fait que jusque là, elle semblait poser des questions qui étaient complètement hors sujet, la preuve lorsqu’elle lui avait demandé s’il était sérieux.
    Sérieux ? Wesley avait froncé les sourcils. Ou diable était le rapport ? Il était perdu, pas sérieux … et puis s’il était fou, il ne serait surement pas la, on dit que ce qui n’ont pas toutes leurs tête, on un très bon sens de l’orientation, une sorte de compensation en quelques sortes ; Oui, finalement ça l’aurait bien arrangeait d’être fou.
    Quoi qu’il en soit cette petite demoiselle devait certainement avoir des problèmes, elle racontait des choses bien étrange, quoi que c’était tout de même assez amusante …Encore que l’idée d’avoir lui-même une langue plomb ne lui plaisait pas vraiment.


    « Avez-vous des troubles du comportement, une tendance à l’alcoolisme ou simplement des maux de tête » continua-t-il en secoua la sienne de gauche à droite pour certain de voir toutes ses réactions.

    Evidemment, il ne pensa pas à lui expliquer que c’était des symptômes possibles de la maladie, il agissait un peu comme un médecin qui sait exactement ce qu’il fait ; alors que finalement la seule personne qu’il avait soigné c’était un singe en peluche …

    "ça peut etre grave vous savez ?"

    Enfin bref , Wesley ne comprenais pas pourquoi elle ne semblait pas croire qu’il c’était simplement perdu , il ne se baladait pas ici par plaisir ou par « folie » , il aurait pu trouver bien mieux qu’ici pour ça , non il avait simplement perdu son chemin , était ce si difficile à comprendre ? Apparemment oui, vu qu’elle semblait croire qu’il n’était ici que pour visiter …. Quelle étrange idée, d’ailleurs, qu’aurait t’il pu visiter ici? Tout semblait tellement semblable, ça ne ressemblait pas à un musée. Wesley hocha la tête pour lui-même, il venait de confirmer son hypothèse, le plomb avait déjà atteint de le cerveau de la femme, quel dommage ...


[j'espère que ça t'iras aussi , comme je l'ai fait en plusieurs parties j'espere ne pas m'etre embrouillé ]
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MessageSujet: Re: Le sérieux des Hommes ? C'est comme une cigarette, ça finit toujours par partir en fumée.   Sam 6 Nov - 18:21

    McFear en avait rencontré des personnes dans sa vie. Que ce soit lors de son enfance. Venant d'un milieu social où la superficialité et le luxe est de rigueur, il n'était guère étonnant que la grosse majorité de ses rencontres se ressemblait particulièrement. Des sorciers tout le temps sur leur trente et un, aux coiffures impeccables, à faire pâlir cette harpie de Rita Skeeter. Attention, une mèche rebelle par-là, par Merlin, un pli sur sa robe ! Vous conviendrez qu'il s'agit là d'un monde qui semble très éloigné du nôtre, simples mortels que nous sommes. Peut-être qu'un jour, vous y trouverez votre place... dans vos rêves les plus fous...
    Malheureusement, pendant un certain labs de temps, Dolores faisait partie de ce cercle étroitement fermé. Sang pur oblige. Sur ce point-là, son paternel lui a bien fait la leçon, et le pire mes chers, c'est que la sorcière l'a retenue. Une vraie petite peste, une horrible diablesse âgée de dix ans... Mais dès que son géniteur fut parti, elle avait dû admettre que sa vision d'une "famille" était erronée. Dur...
    A Hogwarts, ce fut l'illumination. Des niais, des lourds, des réservés, des amicaux, des travailleurs... il y en avait pour tous les goûts. Doll' les classait de cette façon au début. Elle put enfin voir la vraie particularité des humains qui l'entouraient. Ils étaient tous indéfinissables. Elle ne pouvait pas se permettre de les catégoriser. Elle n'en avait pas le droit. Bien entendu, McFear ne s'est pas réveillée un matin avec de si belles pensées. Un processus long et difficile. Toujours se remettre en cause, vos habitudes sont bouleversées. Essayez, vous verrez bien...

    C'est pour cela que l'école de Sorcellerie permet d'en voir de toutes les couleurs. Après celle-ci, les gens on souvent tendance à retomber dans la triste monotonie des préjugés. Que voulez-vous, on ne change pas l'humanité tous les quatre matins. Lorsque Doll' est "devenue" adulte, elle a perdu comme beaucoup d'autres sont petit grain de folie. Plus de soirées à rire et à boire. Plus de moments d'évasion ou de rêverie. La poupée de porcelaine qu'elle était s'est transformée en glace. Changement radical n'est-ce pas ? Son travail est sérieux, son visage est sérieux, même ses habits le sont ! Oui, vous l'auriez compris, elle est une femme sérieuse. Les quelques gosses qu'elle a pu terroriser rencontrer sur son chemin possédaient une répartie sans égale puisque "la madame n'est pas drôle" selon eux. Désastreuse vérité.

    A vrai dire, l'homme qui se tenait devant elle lui faisait penser à un enfant. A un marmot de trente ans quoi... Soit à cela, soit à un sorcier fou qui s'est échappé de St Mangouste. Peut-être était-il un dangereux psychopathe schizophrène aux pulsions meurtrières ! La Langue-de-Plomb raffermit sa prise sur sa baguette. Légèrement paranoïaque McFear ? Si peu, nous ne sommes jamais trop prudent non ? Elle remarqua - non sans froncer légèrement les sourcils - les mouvements de tête de son interlocuteur. A quoi s'attendait-il ? Qu'elle lui offre du thé avec des petits biscuits peut-être ? Il aurait été capable d'accepter... Pendant que nous y sommes, pourquoi ne pas le raccompagner gentiment à l'ascenseur qui le ramènerait dans un endroit plus approprié ? Et la marmotte met le chocolat dans le papier alu' bien sûr !
    A tous les coups, Mister Sullivan pensait que le morceau de givre qui lui faisait face était tout sauf poli. Quelque part, il n'aurait pas tort. Toutes les personnes qui ont rencontré qu'une seule et unique fois la sorcière auraient été d'accord. "Une grande perche aux cheveux ébènes et au comportement hautain ! Quel manque de politesse !" Ce bref discours leur servirait pour la décrire. Soit. l'un des points communs entre tous ces sorciers ou moldus - autre le fait qu'ils sont incapables de voir plus loin que le bout de leur nez - est qu'ils ne connaissent pas l'identité de cette femme. Il s'agit juste d'u choix de sa part, qu'elle a adopté depuis Hogwarts. Pourquoi devrait-elle se donner la peine de se présenter à quelqu'un qu'elle ne compte absolument pas revoir ou qui ne l'intéresse pas le moins du monde ? Oui, c'est peu aimable, révoltant et particulièrement fourbe. Dolores McFear en somme. Heureux ?

    Cependant, dès que la directrice aperçut les lèvres de Wesley s'étirer en un mince sourire, elle eu la dangereuse et mauvaise impression qu'il se moquait d'elle. Juste un peu voyez-vous. De toute évidence, cet homme ignorait parfaitement à qui il avait à faire. La mâchoire de Doll' se contracta vaguement, signe de contrariété.
    « C’est bien dommage, une carte m’aurait été d’une grande aide, une réponse aussi d’ailleurs » Certes. Elle avait absolument que cela à faire. Répondre aux questions rocambolesques d'un sorcier à qui il manque une case. Cela va de soit. Non, elle n'avait pas à gérer des sales où la Magie sous ses formes les plus puissantes et inconnues régnait. Pas du tout. Et pourtant, elle était là, en train de tenir une "discussion" sans queue-ni-tête avec un parfait inconnu. Grandiose. Peut-être qu'après tout, si on retrouverait le cadavre de cet homme près d'une salle scellée, cela pourrait passer pour un simple accident, sur un malentendu. Merlin, elle lui ferait bien manger sa fichue carte...

    « Avez-vous entendu parler du Saturnisme ? » Plait-il ? Le saturnisme ? Qu'est-ce que cette maladie faisait-là ? Par Merlin, que pouvait-il bien se tramer dans cette petite caboche ? Dolores n'était pas idiote, encore moins ignorante. Elle ne s'est pas retrouvée à Ravenclaw pour rien tout de même ! Enfin, ce n'est pas à Hogwarts que l'on étudie les maladies. Ce sont ses (trop) nombreux séjours à St Mangouste qui lui ont permis de perfectionner ses connaissances médicales. Oh non, ce n'est pas elle la malade dans tout cela. Les médicomages qui se sont penchés sur le cas de son jumeau lui ont fait tous les tests possibles et inimaginables. Enfin, au début en tout cas. A présent, il n'était plus qu'un sorcier quelconque, plongé dans le coma depuis maintenant plus de vingts ans. Donc non, elle n'était pas atteinte de saturnisme et lança un regard plus que perplexe à Mister Sullivan. Et le pire, c'est qu'il continua sur sa lancée le bougre ! Alcoolique ? Bah voyons, ce n'est pas avec les quelques verres de Whisky Pur Feu qu'elle boit de temps en temps qu'elle devenir accro' ! Des maux de tête ? Étrangement, Dolores sentait venir une effroyable migraine.
    McFear tenta de résumer la situation : elle avait donc affaire à un drôle d'oiseau qui ignorait ce que sont les Langues-de-Plomb et qui pense qu'elle est atteinte de saturnisme... ? ... Par les caleçons de Merlin... était-il possible que ... non ? "ça peut être grave vous savez ?" Si ! L'expression dure et stricte qui avait pris place sur le visage de la directrice changea petit à petit. Ses traits se décrispèrent, ses lèvres commencèrent à prendre la forme d'un sourire. Ses épaules se mirent à trembloter. Rapidement, elle porta sa main libre à sa bouche. En vain. La mine inquiète de Wesley finit par l'achever. Heureusement qu'il n'y avait qu'eux, sinon elle aurait été obligé de lancer quelques sortilèges d'Amnésie. Oui... un rire cristallin se percuta contre les murs. Doll' était pratiquement pliée en deux. Cela faisait tellement de temps qu'elle n'avait pas ri... Elle se cala contre le mur, tentant de contrôler son fou rire. Cet homme était tout simplement incroyable.

    Après cet épisode dramatique, la femme reprit ses esprit comme elle pût. Elle mit cette petite "crise" sur le dos du stress... of course. Ses yeux brillaient de larmes contenues... Que devait-il penser d'elle à présent ? Bien que l'avis des autres sur sa personne n'a que très peu d'intérêt à ses yeux, mais tout de même. C'est avec une voix bien moins sévère qu'elle lui répondit... plus ou moins...

    "Alors... par Merlin... vous avez cru que les Langues-de-Plomb... avaient réellement une langue en plomb ? Mais il s'agit juste d'un surnom ! Vous avez sincèrement pensé à cela ? Je n'y crois pas... C'est bien la première fois que l'on me la fait celle-là. Donc... je suppose que vous êtes vraiment perdu Mister Sullivan."

    La dernière phrase fut pratiquement murmurée, Dolores se parlait plus à elle-même. C'était tout simplement... incroyable. Oui, de toute sa vie, jamais elle n'avait rencontré une telle personne. On pouvait lire à présent sur son visage une légère hésitation, de bien courte durée... Elle rangea sa baguette et fit les quelques pas qui les séparaient. Elle lui tendit la main et...

    "Dolores McFear. Directrice de ce Département. Sincèrement ravie de vous rencontrer..."

    Oui, il en valait le coût...

[Si il y a un souci => MP et j'édite ^^]
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MessageSujet: Re: Le sérieux des Hommes ? C'est comme une cigarette, ça finit toujours par partir en fumée.   Sam 20 Nov - 14:07

    Ce n’était pas la première fois que Wesley rencontrait des personnes étranges , et en général c’était le genre de personne qui pour les autres paraissaient sérieuses , après tout comment aurait t’il pu comprendre les sorciers qui ne faisaient que travailler , sans jamais s’amusé ? C’était tout l’inverse de sa personnalité à lui ; Certes , il travailler aussi , mais c’était un jeu pour lui , comment ne s’amuser en créant tout ce qui lui venait à l’esprit ? Même si les gens amusant étaient pour lui une source de nouvelle idées , comme si grâce à elle , il avait un peu plus d’imagination , les personnes sérieuses l’étaient quasiment plus , étant donné que Wesley se sentait obligé de les amuser un peu , tout ce sérieux ça devrait être énervant au bout d’un moment non ? Et dans ses moments là , il était obligé de réfléchir un peu plus pour trouver la manière de les atteindre , ce qui en général lui donnait ses meilleurs idées et rendait la recherche bien plus attrayante.

    Evidemment celle-ci semblait justement faire parti de la deuxième catégorie. Qui plus est , elle ne semblait pas seulement sévère mais aussi en colère. Ce qui d’ailleurs échappé à Wesley. Qu’avait t’il bien pu faire ? Ce n’était tout de même pas sa faute s’il s’était perdu si ? Ou alors s’en voulait t’elle parce qu’elle ne connaissait pas non plus le chemin ? Elle s’était peut être aussi perdue ? Et le sorcier savait très bien que parfois pour caché ses erreurs , certaines personnes avaient tendances à être agressives. Était ce son cas ? Wesley n’en était pas sur , mais il ne le pensait pas . Elle était surement en colère pour autre chose , mais quoi ? Ce n’était pas seulement parce qu’il y avait un étranger ici quand même ? Personne ne réagissait ainsi pour une raison si mince si ?

    Après tout là dernière fois qu’un inconnu s’était retrouvé dans son magasin , Wesley ne s’était pas énervé contre lui., a quoi bon ? Bon d’accord , il était un peu étrange , porté une cagoule en pleine nuit lui paressait un peu étrange , et entrer par la fenêtre n’était peut être pas la meilleur solution , mais c’était plutôt amusant de se lever et de tomber sur un homme incapable de bouger , les bras et les jambes attachés au sol par une multitude de jouet . En le voyant là , pareil à Gulliver , le sorcier avait juste réprimander ses jouets de ne pas être plus polie avec ses invités et avait demandé à l’inconnu s’il voulait prendre une tasse de thé. Mais une fois libéré celui-ci avait préféré partir en courant, quel manque de savoir vivre vraiment … Les voleurs de nos jours ne sont plus ce qu’ils étaient .

    Quoi qu’il en soit , Wesley lui n’était pas un voleur , il s’était simplement perdu ,mais il pouvait facilement avouer qu’une tasse de thé n’aurait pas été de refus. Seulement la femme en face de lui risquait plutôt de lui balançait la théière en plein visage , comme quoi le plomb était vraiment dangereux pour la santé , et pas seulement pour la personne qui en ingéré . Mais plus encore que les conséquences du à cette langue étrange , c’était plutôt de savoir pourquoi qui l’intéressé ? Avoir une langue de plomb , quelle idée … Qu’Est-ce qui avait bien pu lui être passé par la tête ? Avait t’elle une compensation ? Oui , à quoi bon sacrifiait sa santé , si elle n’avait rien eu en retour… Et puis surtout pour quoi avait t’elle utilisé ça pour se présenter ? Était ce quelques chose de répandu ? Le sorcier ouvrit des yeux écarquillés en imaginant tout une population de sorcier avec de tels attributs , les gens de nos jours étaient vraiment étranges…

    Mais finalement quelques choses d’encore plus surprenant que cette histoire de langue de plomb eut lieu. Penchant légèrement la tête sur le coté comme s’il assistait à quelques chose de vraiment étonnant , Wesley vit le visage de la sorcière se détendre petit à petit , puis ses épaules se mirent à tressauter … Voila les effets du plombs commençaient à se faire sentir ; quel dommage. Puis lorsqu’elle explosa littéralement de rire , le sorcier fut stupéfait de voir à quel point la douceur de son rire contrastait avec l’expression de sévérité qu’il avait vu quelques minutes plus tôt ; comme quoi même lui se fait encore avoir au jeu des apparences. Wesley cligna plusieurs fois des yeux comme pour être certain de ce qu’il voyait. Il préférait voir les gens rire , mais comprendre pourquoi l’aurait tout de même arrangé :


    "Alors... par Merlin... vous avez cru que les Langues-de-Plomb... avaient réellement une langue en plomb ? Mais il s'agit juste d'un surnom ! Vous avez sincèrement pensé à cela ? Je n'y crois pas... C'est bien la première fois que l'on me la fait celle-là. Donc... je suppose que vous êtes vraiment perdu Mister Sullivan."

    AH !! Ça expliquait bien des choses ; quoi que ça aurait pu être amusant. Mais pourquoi un tel surnom ? Wesley ne comprenait pas , normal qu’il soit trompé , il était d’ailleurs étonné que ce soit la première fois que la jeune femme entendait ça. C’était pourtant tout à fait logique non? Tout le monde aurait agit de la même manière… Pour peut Wesley se serait vexé comme un enfant devant son erreur , mais la surprise de voir la sorcière rire ainsi, le mettait plutôt de bonne humeur , après tout elle était tout de même bien plus jolie avec un sourire sur son visage.

    Wesley secoua doucement la tête devant la fin de sa phrase , comme s’il ne comprenait pas qu’elle est mis autant de temps à comprendre. Il lui avait déjà dit qu’il était perdu , il fallait le croire dès le début au lieu de s’énerver , pourquoi donc c’était t’elle méfié , il n’avait une tête de criminel si ?


    "Dolores McFear. Directrice de ce Département. Sincèrement ravie de vous rencontrer..."
    « De même » répondit t’il en lui secouant presque la main avec un large sourire.

    Directrice ? Et elle n’avais même pas de plan. Certaine personne ne faisait pas bien leur travail apparemment ! , après tout lui avait toujours une carte de son magasin sur lui.


    « Maintenant que vous savez que je ne suis pas une crapule » commença-t-il avec son propre vocabulaire et un sourire amusé , après tout s’imaginer en voyou l’amusait profondément « quoi que ça dépend de quel point de vue on parle , il m’est arrivé plusieurs fois de voler , mais rien de bien important n’est pas ? »

    Comment ça , ça ne jouer pas en faveur de lui avouer ça ? Wesley ne se rendait pas toujours compte de l’impact de ses paroles. Et puis son seul vol se résumait à la récupération d’un animal rare chez le chef d’une tribu complètement perdu , et que personne ne connaissait … Quoi qu’il y avait aussi là fois , ou il avait fait s’échapper ces lutins de Cornouailles qu’un industriel argentin voulait utiliser pour de curieuses expérience … et puis là fois ou … Wesley s’arrêta soudainement dans son raisonnement et repris sa phrase , comme si la sorcière l’avait suivit aussi.

    « Quoi qu’en faite si j’ai tout d’un gredin ! » s’exclama-t-il comme si c’était la meilleur nouvelle de l’année.

    Puis son sourire disparut une fraction de seconde au moment ou il se rappelait qu’il n’avait pas finit sa phrase.


    « Hum j’en était ou … Ah oui ! Donc Mlle McFear … Quelle nom effrayant » plaisanta t’il ,s’arrêtant à nouveau dans sa lancé « Maintenant que vous ne me prenez plus pour un dangereux criminel Est-ce que je pourrait avoir une tasse de thé … euh non un plan ? quoi que du thé ne serait pas de refus» conclut t’il perdant lui-même un peu le fil de ses propres paroles.


[dsl du retard ]
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MessageSujet: Re: Le sérieux des Hommes ? C'est comme une cigarette, ça finit toujours par partir en fumée.   

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Le sérieux des Hommes ? C'est comme une cigarette, ça finit toujours par partir en fumée.

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