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 « Un jour affreux. Tout simplement horrible. Ne me parlez plus JAMAIS du 14 février ! »

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MessageSujet: « Un jour affreux. Tout simplement horrible. Ne me parlez plus JAMAIS du 14 février ! »   Dim 6 Fév - 17:47

Concours St Valentin : - Cupidon apparait devant votre personnage et vous dit que le jour de la St Valentin tout est possible : il propose à votre personnage de le mettre en couple avec la personne qu'il souhaite. Seulement, il vous mets avec la mauvaise personne, comment cela va t il se passer ?


« Un jour affreux. Tout simplement horrible. Ne me parlez plus JAMAIS du 14 février ! »


    Aujourd'hui, 14 février. William avait tout prévu la veille. Il connaissait le jour qu'on était le lendemain, une bien horrible journée d'ailleurs ; la pire de celle que les humains avaient été capables d'inventer. Comment même pouvaient-ils en avoir eu la plus simple idée ? La bêtise de l'Homme lui était parfois bien inconnue il fallait l'avouer. Oui, vous avez bien comprit, aujourd'hui c'était le jour de la St Valentin. Le jour le plus ridicule qui puisse exister. L'Homme avait de toute évidence voulu « imposer » un jour particulier dans lequel on fêterait l'amour... Comme si on ne pouvait pas aimer le reste des jours ? Comme si l'on était obligé de prévoir un jour pour témoigner de son attachement envers les personnes qui nous étaient chères. Complètement stupide.

    William ne ressentait que la plus immense lassitude rien qu'à penser aux dizaines d'enveloppes parfumés à divers parfums qu'il recevrait sans doute dès le matin et tout au long de la journée. Sans compter les fleurs. Évidemment quand les femmes avaient décidé de faire quelque chose, elles ne le faisaient pas à moitié. Alors, la veille au soir, William avait bloqué toutes les issues pour empêcher les hiboux, ou le facteur, d'entrer chez lui pour déposer tous les petits cadeaux qu'elles lui avait envoyés. L'an dernier, tout avait fini dans la poubelle à l'extérieur aussitôt qu'il avait tout reçu. Non mais quel serait l'imbécile en plus qui prendrait plaisir à recevoir des cartes avec tout pleins de cœur dessus et aspergé de parfum... Beurk, chacun lui rappelait ses ex-femmes... Ah mais peut-être était-ce pour cela qu'elles aimaient bien lui envoyer une carte à chaque fois pour ce jour ? Au secours. Mais cela expliquerait tout en effet. Il avait toujours eu tendance à laisser une trace indélébile sur l'esprit féminins... Va savoir pourquoi ! Enfin, toutes ces enveloppes aspergées de leur parfum avait plutôt tendance à lui rappeler davantage leurs défauts qu'il avait apprit à connaître à la longue, en particulier celle qui avait dépouillé son compte en banque par ses achats très « excessifs » ; elle adorait la mode et voulait toujours avoir tout comme les plus grandes stars. D'ailleurs, elle était abandonné à tous les tabloïds qui pouvaient exister. Et sans parler des autres...

    D'un seul coup, il avait envie de vomir tiens... A lieu de cela, il se recoucha juste. En effet, s'il avait l'habitude de s'endormir dans sa cave sur le bateau en chantier qu'il construisait, et bien il n'était pas impossible qu'il lui arrive de dormir dans un lit. Vous remarquez que j'ai employé là le mot « un lit » et non pas forcément « son lit » ? Bref.

    Non mais honnêtement, pourquoi donc s'obstinaient-elles toujours à lui envoyer des cadeaux hein? Même à Noël, sans compter sur la carte de bonne année pour le nouvel an. Non, pitié, ne pouvait-on une bonne fois pour toutes barrer ce jour du calendrier, tout simplement le supprimer, le bannir, le... Bref, vous avez comprit le sens général. Évidemment, il fallait que les sorciers aient emprunté cette « fête ridicule » au monde des moldus quoi ! C'était à en avoir des envies de meurtres. Et non, il serait toujours là pour lui rappeler ses erreurs. Il finit par se lever pour aller au ministère. Ce n'était parce que c'était le « 14 février » après tout qu'il fallait flemmarder et rester sous l'oreiller ; il devait aller travailler. Cela ferait peut-être passer la journée plus vite, non ? Et puis, il n'était juste pas du genre à flemmarder au lit. Sans avoir de raisons de le faire évidemment. Et là, il n'en avait pas.

    Comme à son habitude il s'enfila trois cafés d'affilés – avec un peu de chance peut-être que cela effacerait la longue journée qui allait suivre, hein ? - puis après s'être habillé et préparé de pieds en cape, il partit sans attendre. Malheureusement, ce fut lorsqu'il fut arrivé là-bas que la journée d'horreurs commença. Génial, j'ai des admiratrices apparemment... Trois à en juger par le nombre de bouquets à moins que ce soit une seule qui ait assez d'argent pour le gaspiller dans l'achat de trois bouquets. Comme si un seul n'était pas suffisant. Il évacua d'un seul coup de baguette les fleurs rouges qui s'y trouvaient – les pauvres, elles étaient bien mieux en pleine nature – et sans même regarder les cartes, il s'assit pour travailler. Après avoir foutu les cartes à la poubelle.

    Il n'osait même pas imaginer la potentielle stupidité que l'un de ses collèges sortirait si jamais il avait l'esprit de jeter un coup d’œil dans la corbeille et qu'il y voyait les cartes dedans. En tous cas, qu'importe ce que sa réflexion serait, il se mordrait les doigts de l'avoir sortie. Oui, ben quoi, William n'était pas d'humeur à supporter de telles imbécilités. Déjà qu'il détestait ce jour, alors hein... Ils devaient s'attendre à ce qu'il n'attende aucune remarques déplacées.

    Encore moins aujourd'hui.

    C'est alors qu'il se passa quelque chose que même dans ses cauchemars les plus fous il n'aurait pu imaginer... William leva un visage perplexe lorsqu'il entendit devant lui, de l'autre côté de son bureau, une voix s'élever.

    « Bonjour. Je me présente... Je suis Cupidon. »

    Hein ? C'est quoi ce délire ?
    Il avait dit être qui ? Cupidon... ?! Comme le dieu là, le dieu Grecque, qui était le Dieu de l'Amour ? Bah, c'était certainement une simple coïncidence. Il observa d'un regard d'acier celui qui se tenait devant lui...

    Un homme assez rondouillard avec un arc et des flèches dans l'une de ses mains – si tant est que ce soit un homme – assez petit et paraissant jeune - et il volait... Enfin, il s'était déposé doucement presque au niveau du sol mais un léger espace de quelques centimètres restait entre ses pieds et le sol – bien que de là où il se trouvait William ne le voyait pas -. Enfin vu qu'il avait des ailes, William se dit qu'il devait voler. Il avait une petite tête brune, de grands yeux niais et un sourire tout aussi niais du point de vue de William qui soupira.

    Ouais, apparemment, il se prenait vraiment pour le Dieu...

    Bon, alors il voulait quoi ? Qu'il se dépêche hein, il n'avait pas toute sa journée.

    « Oui, que puis-je faire pour vous ? »

    C'est à sa grande surprise que l'autre lui répondit alors en s'inclinant devant lui, de manière exagérée trouva t-il... « C'est moi qui suis capable de faire quelque chose pour vous aujourd'hui monsieur Carter. »

    Hein? Qu'est-ce qu'il lui chantait là ? Et comment connaissait-il son nom ? Alors là, pas de doute, c'était vraiment étrange...

    « C'est votre jour de chance aujourd'hui », ajouta t-il.

    Encore mieux...


    Sans blague... Bah la journée avait mal commencé en tous cas alors au point où ça en était. Alors elle ne pouvait pas plus empirer, non ? Non pitié ne me dites pas qu'il risquait de recevoir un colis piégé de l'une de ses ex ? Mais Cupidon reprit la parole, toujours aussi imperturbable.

    « J'ai la tâche aujourd'hui de vous rendre la vie le plus agréable possible en vous accordant la femme de vos rêves les plus fous et... »

    Non mais en plus c'est qu'il s'y croyait le bougre ?!

    Après ces paroles, William le considéra un long moment comme s'il s'attendait d'un moment à l'autre à voir débarquer l'un de ses collègues avec une caméra et riant à gorge déployée alors qu'il lui disait que c'était pour un numéro de caméra caché. Si c'était ce qui se produisait, là c'était certain il allait l'entendre. Mais au bout d'un moment où il se rendit compte que le « Cupidon » restait devant lui, attendant vraisemblablement une réponse de sa part... Il commença à douter...

    « C'est une plaisanterie ? » demanda t-il cependant de la voix la plus doucereuse que possible tout en se levant et en faisant le tour de son bureau et se plaçant devant l'homme en presque-tenue d'Adam qu'il dépassait d'au moins vingt-cinq centimètres.

    Bon maintenant ça suffit, si c'était l'un de ses collègues qui voulait lui jouer un tour, il avait plutôt intérêt à enlever son masque de suite s'il ne voulait pas que les conséquences en soient désastreuses. Ou alors, il avait plutôt intérêt à lui fournir une bonne excuse s'il ne voulait pas qu'il l'étrangle tout simplement de ses mains..

    Non remarque, même avec la meilleure des excuses, il n'éviterait guère le risque de se faire tuer.

    « Génial. Vous voulez bien me rendre service ? »

    « Tout ce que vous voulez, monsieur. Je suis votre humble serviteur. Je suis le serviteur de tous les humains en manque d'amour, je leur offre, ce qu'ils souhaitent le plus ardemment et que... »

    Blablabla...

    « D'accord. Alors fichez-moi le camp. » Il n'avait même pas attendu qu'il termine. Il n'arrivait même pas à supporter le moindre des discours de ce... « Cupidon ». Non mais il l'avait bien regardé , Il avait l'air de quelqu'un qui ne savait pas se débrouiller en matière de « trouver la bonne personne? » Pourquoi entends-je les rires fuser dans la salle là ? Oui, et alors, il s'est marié cinq fois... Et alors ?! Il préférait être seul. Il n'avait besoin de personne. Et c'était pas une espèce d'ange avec un carquois qui allait le faire changer d'avis en lui disant qu'il avait pour tâche aujourd'hui de lui trouver quelqu'un. Non mais qu'il aille voir ailleurs tiens. Y'avait d'autres personnes c'est vrai, non?! Pourquoi cela devait-il tomber sur lui ?!

    Mais de toute évidence, « Cupidon » n'avait pas bougé et l'observait toujours de ce même air niais là... Hm, les anges ça ressent de la douleur ? Et s'il lui foutait un coup de poing hein? Bah, juste pour l’assommer hein ! Pas pour le tuer. Quoique... ? Non, qui sait, il aurait peut-être le conseil des Dieux après lui par la suite... Déjà qu'il ne se faisait pas que des amis dans la vie réelle, alors mieux valait éviter d'être en froid avec les Dieux, hein ?

    Mais qu'est-ce qu'il racontait ?! Il ne croyait même pas en Dieu alors qu'est-ce que cela pouvait bien lui faire ?! Shocked

    « Désolé, vous vous êtes trompé de personne. Je ne souhaite personne et ne désire être mis AVEC personne, suis-je assez clair ?! » marmonna t-il les dents serrées en considérant l'espère d'individu devant lui qui de toutes évidence aimait parader avec ses deux petites ailes blanches dans le dos et son arc dans la main... Ainsi que son air angélique là qui avait tendance à lui donner envie de lui arracher les yeux. Cupidon. Mais il était en plein cauchemar là. Et Cupidon qui venait lui dire qu'il était prêt à assouvir le moindre de ses souhaits en lui donnant la femme dont il rêvait. Il ne voulait PERSONNE, comprit ?! Mais il allait finir par péter un câble ! Et il lui disait quoi là de nouveau ? Il avait quoi à l'observer comme cela là, avec ses yeux de merlans fris ? En fait, c'était un sacré vicieux. Il n'en donnait pas l'air comme ça, mais il n'aimait pas sa manie de vouloir forcer des destins parfois diamétralement opposés. Il était certain en fait qu'il le faisait pour sa satisfaction personnelle et rien d'autres. De là-haut ensuite, il en profitait pour se rincer la vue en espionnant chacun des couples qu'il avait réuni. Un sacré vicieux oui.

    « Mais j'ai pour ordre de vous donner celle que vous voulez aujourd'hui, monsieur. »

    « Et moi je vous ais déjà dit que je ne voulais personne. Mais vous êtes sourd ou quoi ? » beugla t-il d'une voix basse sans pourtant être dénuée de toutes menaces.

    « Mais... »

    « On vous as sûrement fourni la mauvaise liste. Vous devriez peut-être aller vérifier auprès de vos supérieurs. »

    Il était fou c'est ça ? Il était en train de lier conversation avec Cupidon? Là, y'a pas de doutes, il y avait quelque chose qui n'allait pas chez lui... Il devait absolument se réveiller... Ou alors consulter un psy'... Il n'en avait jamais eu besoin auparavant, il n'aimait tout simplement pas déballer sa vie privée avec des étrangers qui n'en avait principalement qu'après son portefeuille mais peut-être qu'il devrait aujourd'hui s'inquiéter de sa santé mentale ?

    « Non monsieur, il n'y a pas d'erreurs. », lui répondit-il après avoir consulté cependant sa liste une fois encore. « C'est la liste des personnes qui doivent profiter de mes dons en ce jour de la Saint Valentin et votre nom y figure. »

    William crut qu'il allait sauter sur lui pour tout bonnement l'étrangler...

    « … Vos Dons ?! Vos malédictions, oui. Sortez. Sortez d'ici. Tout de suite. »

    Normalement lorsqu'il parlait sur ce ton, ça avait toujours l'effet sur les personnes qui soudain prenaient peur et les faisaient battre en retraite. Mais de toute évidence, Cupidon semblait doublé d'une personnalité totalement inconsciente en plus d'être stupide.

    « Je n'en ai rien à faire de votre Saint Valentin. Alors allez donc faire don de vos « bienfaits » à d'autres. Je suis certain qu'il y en a pleins »

    Exécution !
    Mais Cupidon n'était pas du genre à abandonner la partie quand il s'agissait de répandre un peu d'amour dans le monde... Ou alors, il était en effet très stupide. Il salua William de la même révérence que quelques minutes auparavant et avant qu'il n'ait pu se rendre compte de quoique ce soit, il lui avait envoyé en plein dans les yeux une espèce de poudre argenté. William se mit aussitôt à tousser. Mais qu'est-ce que ce machin lui avait fait encore ?! Étrange comme il se sentait tout bizarre d'un seul coup...

    Écran blanc. Puis, le noir.

    William grogna à moitié dans son sommeil ; il semblait sentir un bras qui n'était pas le sien en travers de sa poitrine et... Un parfum de femme. Non, ça ne pouvait pas être lui... Il était bien placé pour le savoir.

    « Réveillé mon chéri? »

    Hein?! Sans qu'il se soit rendue compte de quoique ce soit, deux lèvres venaient de se plaquer sur sa bouche. Il ouvrit les yeux aussitôt et alors qu'il voyait un visage entouré de cheveux blonds s'encadrer dans sa vision, il eut un sursaut qui le précipita hors du lit. Aïe. Bon, c'était quoi ça ?! Il était pourtant bien placé pour savoir que la veille, il s'était couché seul. Puis, comme un vague souvenir qui revenait de loin, il se souvint de ce Cupidon qui lui avait rendu visite dans son bureau.... Il avait intérêt à courir vite – enfin, à voler – parce qu'il risquait vraiment d'avoir des ennuis avec William Arthur Carter, deuxième du nom.

    « Quel jour on est? » grogna t-il tout en se relevant et en se frottant les bras sur lesquel il s'était reçu brutalement.

    « Le 14 Février. La saint-valentin mon chéri. » Et elle se pencha de nouveau pour lui arracher un baiser.

    Quelle aubaine. En plus elle était collante. Pire que sa seconde femme !

    Bon alors mettons les choses au point déjà, il n'y a pas de « mon chéri » qui tiennent. Tu n'es rien pour moi, rien ! Et... Et enlève tes mains de moi !

    En plus, ce Cupidon avait dû faire une erreur. Il avait choisi la seule femme du ministère – la SEULE ! - qui était le plus loin de l'attirer un temps soit peu. Bon, au pire, s'il avait choisi Elena, ça aurait été, il aurait pu réévaluer la chose... Mais là, non ! Il s'agissait de Margareth... Marga... Zut, il ne savait même plus son nom tellement elle était insignifiante pour elle ; autant en compétences professionnelles que ses atouts féminins qui étaient loin de lui être attirants en quoique ce soit. Quoique ces derniers mois, elle semblait étonnamment meilleure, ce qui était très étrange.

    Il avait juste envie de se rincer la bouche avec du savon après qu'elle ait embrassé alors c'était pour dire...

    Mais il devait y avoir eu une erreur, n'est-ce pas ?! Cupidon n'espérait quand même pas qu'il s'agissait là de la femme qui le faisait rêver... Il allait le TUER ! Il y avait certainement eu une erreur, une ERREUR !

    CUPIDOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON, espèce de... ******* !

    La journée allait être longue.
    Très longue, se fit-il comme réflexion alors que la femme l'embrassait de nouveau... William déglutit à moitié ; il se retint de grimacer de justesse. Alors sa mission de la journée allait consister en : 1/ Éviter à tous prix qu'elle l'embrasse. Sa survie en découlait. Et 2/ espérer que la journée s'achève assez rapidement et que le calvaire prenne fin !

    Et qu'on ne lui reparle PLUS JAMAIS de la Saint-Valentin l'an prochain où les meurtres allaient s'ensuivre c'était certain !
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