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 WILL - Giving me a chance.

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Sonja F. Ziegler
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MessageSujet: WILL - Giving me a chance.   Lun 24 Fév - 14:56


william, sonja - giving me a chance

Tes lèvres s'étirent à la lecture des gros titres du Daily Prophet. "MASS BREAKOUT FROM AZKABAN" Rapidement, tu parcours l'article qui, encore une fois ne parle pas du retour de ton précieux Lord. Quel imbécile ce ministre ! Trop entêté pour voir la vérité qui lui pends au nez depuis le tournois des trois sorciers, trop apeuré pour reconnaître que celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom est de retour, plus fort que jamais. Les médias accusent une fois encore Sirius Black, l'unes des nombreuses tares de cette famille, autrefois réputée et crainte à travers toute l'Angleterre. Bien que légèrement déçue au vu d'une attente interminable, tu parvient à refermer le Daily sans trop d'agacement et le repose sur la table basse de ton bureau. Le Lord t'avait maintes fois expliqué qu'il en été bien mieux ainsi et qu'au moins maintenant, ils pouvait tranquillement échafauder ses plans à l'abris des diverses menaces du ministère. Bien évidement, avide de sang et de hurlements, tu ne l'entends pas de cette oreille, ayant grande hâte que la bataille finale ne commence et qu'enfin, tu abandonne ton rôle de pimbêche collée aux bottes de Fudge. Tu considère ta quête d'autant plus comme un blâme plutôt qu'une mission, n'étant pas auprès du Seigneur des Ténèbres et directement liées à la réalisation de ses sombres desseins. Il te répète souvent que ta tâche et tes efforts s’avérerons utiles et récompensés en temps et en heures voulues. Tu y croit, naturellement, et ne doute pas un seul instant des paroles de ton maître, pourquoi le ferait-tu d'ailleurs ? Tu ne te considère pas comme quelqu'un de naïf, comme le sont souvent qualifiés les mangemorts, au contraire. Ta loyauté envers lui n'est aucunement liée à la naïveté ou même encore à la crainte. Tu sert Voldemort parce qu'il possède les mêmes idéaux que toi, les mêmes envies et les mêmes desseins. Très jeune, tu as été plongée dans un monde noir et cruel; tes parents t'ont laissée pour compte simplement parce que tu était différente d'eux et qu'ils ne parvenaient à comprendre comment contrôler les pulsions dont-tu été la proie. Tu as la fâcheuse tendance d'ailleurs à identifier ton passé à celui du Lord, bien qu'ils ne soient pas aussi similaires que tu aimes à le prétendre. L’essentiel néanmoins, étant que chaque partisans de Voldemort, et Voldemort lui-même, croient aux foutaises que tu déballes depuis que tu as rejoins le rang des mangemorts. Bien évidement, tu as orchestrée ce petit manège de A à Z en prenant bien soin de ne laisser aucune preuves paraître et discréditer la mascarade que tu couvre depuis tant d'années. Non mécontente que tout fonctionne à la perfection et selon tes plans, tu as appris à vivre avec ce mensonge, qui, selon-toi, ne fait désormais plus partie intégrante de ta vie: tu es venue au monde dans une famille de sangs-purs, point final.

Tu quitte ton fauteuil en cuir noir et te dirige vers l'imposant bureau implacablement bien ordonné qui surplombe la pièce. D'un bref coup d’œil, tu consulte la montre argentée maintenue à ton poignet et empoigne ta casquette de brigade que tu vient enfoncer sur ta chevelure mi-rousse, mi-blonde platine. Habituellement, tu n'es pas vraiment frétillante de l'uniforme, mais celui que tu porte lorsque tu revêt ta peau de « petite employée parfaite » te sied admirablement bien. Une fois les plis de ta veste implacablement refais et ton pantalon dépoussiéré, tu te décide enfin à aller prendre ta pause déjeuner et t'active à ouvrir la porte du bureau sur lequel est imprimé ton nom. Pressée de quitter cet endroit maudit, tu sort en trombe de la pièce et bouscule par mégarde un employé passant par-là. Folle de rage en constatant que le sol tout autour de toi est maintenant jonché d'une multitudes de dossiers confidentiels, tu peste grimaçante, la bouche à demie-close. « Non mais, qu'es-ce qui.. » Tu t'arrête brusquement. Tes yeux, désormais captivées par la personne à genoux en face de toi, trahissent ta voix qui s'affaisse de plus en plus, jusqu'à ne devenir plus que murmure. Instinctivement, tu réagit et t'accroupie aux côtés de l'homme affairé à ramasser toutes les feuilles. « Quelle idiote. Attendez Harrison, je vais vous aider. » Ton regard détails le moindre de ses faits et gestes. Il s'apprête à saisir la chemise d'un dossier vide et tu élance ta main afin que toutes les deux se touchent. Il relève la tête vers toi l'espace d'un instant, t'observe et t'accorde un de ses sourires capable, si il le souhaiterait, de renverser la dynastie..
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William O. Harrison
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MessageSujet: Re: WILL - Giving me a chance.   Mer 26 Fév - 15:39


    Je jette brutalement l’exemplaire de La Gazette du Sorcier sur mon bureau. Je fulmine à nouveau en voyant les gros titres. « Evasion massive à Askaban  » indique la une, accompagné d’une photo noir et blanc de chacun des mangemorts évadés. Je frissonne en pensant à la chasse que ça signifie, mais une petite voix dans ma tête me dit que cette fois-ci, ce serait tendu et surtout que l’enjeu serait bien plus capital que les traques que j’avais fait jusque-là. Je m’attarde sur la photo de Bellatrix Lestrange, la plus dangereuse du lot à mon avis : les paupières lourdes, les traits marqués, la chevelure indomptable, cette lueur de folie qui brille au fond de ses yeux, distinguable même sur une photographie. L’article dit qu’ils se sont évadés avec la complicité de Sirius Black, j’émets des réserves à ce sujet mais je sais qu’on ne prendra pas mon avis en compte. Tout ce qu’on me demande, c’est de les pister en bon limier que je suis, et c’est ce que je vais faire. Mais j’ai un mauvais pressentiment concernant toute cette histoire. Mon frère aussi, apparemment. Il craint que tout ne recommence comme avant, et je commence à rejoindre son avis. Il vient de quitter mon bureau, d’où il était entré comme une tornade. En fait, nous avons passé la nuit dans mon bureau, à discuter des évènements. C’est quand le journal est arrivé que nous nous sommes rendus compte de l’heure, et que lui est sorti se faire un café avant de retourner à son propre bureau. Le manque de sommeil n’est pas quelque chose qui m’atteint, je peux facilement tenir 48 heures sans dormir ; il n’empêche que je ne suis pas contre l’idée de quelque chose de revigorant moi aussi.

    Je sors donc me faire un thé, j’en profite pour aller faire un tour aux archives, chercher des copies des documents qui concernent nos évadés. Plusieurs collègues affichent des cernes de six pieds sous les yeux et je devine ne pas être le seul à avoir fait nuit blanche. Je pose mon mug désormais vide dans sur un meuble qui n’est là que pour décorer le couloir, mes dossiers classés confidentiel sous le bras. J’ai cependant le malheur de passer devant une porte qui s’ouvre, et là… C’est le drame. La collision assurée. Je n’ai pas le temps de l’éviter entière, l’employé ne fait que me bousculer mais c’est suffisant pour faire voler toutes les feuilles que je suis allé chercher. Je ne dis rien, me baisse en grinçant des dents. Je suis particulièrement agacé quand je pense au temps que je suis en train de perdre, là, maintenant, et je me fige l’espace de deux secondes quand je reconnais la voix de la personne avec qui je suis entré en collision. La voix de Ziegler se fait mielleuse quand elle me reconnait, et je retiens in extremis un soupir agacé. La femme est sympathique quand elle le veut, insistante, trop insistante dans tous les autres cas de figure. Elle est néanmoins remarquablement intelligente, je lui accorde au moins ça. Je la vois se baisser pour m’aider à ramasser les documents éparpillés, et sa main frôle, comme par le plus grand des hasards, la mienne. Le contact me laisse insensible, mais je suis curieux de voir sa réaction alors je lève les yeux vers elle et lui adresse un sourire à la fois aimable et désolé. « Miss Ziegler. » dis-je en guise de salut. J’attrape la pochette du dossier, me redresse, et regroupe tout dans mes mains d’un sortilège. Je suis passablement agacé quand je pense au temps qu’il va me falloir pour tout remettre dans l’ordre, même si je suis habitué à la pagaille, n’étant pas du genre maniaque. Je passe une main dans mes cheveux pour enlever les quelques mèches qui me tombent devant les yeux avant de m’adresser à elle. « Cela faisait un moment qu’on ne vous avait pas vu. » J’avais cru que vous aviez compris que je ne suis pas intéressé. Je plisse les yeux en lui adressant un sourire froid et distant. Je suis prêt à fuir s’il le faut, je connais la bête ; en attendant, je la toise de toute ma hauteur, ne souhaitant pas non plus m’embrouiller avec la chef de la brigade de police magique. Nous, aurors, devons travailler main dans la main avec eux et créer des tensions n’était pas la meilleure chose à faire, stratégiquement parlant, surtout au vu des évènements récents.

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Sonja F. Ziegler
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MessageSujet: Re: WILL - Giving me a chance.   Mer 5 Mar - 20:15

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william, sonja - giving me a chance

Afin de faire bonne figure face à l'ensemble des employés du ministère, Harrison s'était toujours présenté à toi comme quelqu'un de courtois et aimable. Une fois n'étant pas coutume, il s'affairait à illustrer avec brio sa capacité à dissimuler son véritable ressenti, te gratifiant, justement, d'uns de ses sourires des plus délicieux. « Miss Ziegler. » Il en serait presque convainquant et parfois, tu aimes à te laisser croire qu'il ne t'apprécies plus qu'il ne te détestes réellement. Tu soupires intérieurement, réponds à son sourire mais ne t'avoues pas vaincue pour autant. Le fait qu'Harrison passe son temps à t'éviter ne faisait que décupler ta soif de curiosité et ton irrévocable envie d'en faire la pièce maîtresse de ton tableau de chasse.
A travers tout le ministère, l'auror était réputé pour son côté antisocial et ses goûts prononcé pour l'isolement et le risque. Ça façon de sonder les gens avant même de les connaître ne lui apportait généralement pas un tas considérables d'amis, bien qu'il n'en semble pas particulièrement affligé. Tu ne te proclamais pas aussi douée que lui, mais en dehors de ton allégeance au Lord, énormément de choses, en particulier certaines bribes de vos caractères, vous confondaient lui et toi.
A l'aide de sa baguette magique et d'un sortilège de rassemblement, Harrison se saisit du reste des feuilles volantes étendues sur le sol. Avec un empressement certain, il s'active à glisser le tout, en désordre, dans la pochette cartonnée de toute à l'heure, et se relève en te scrutant comme si tu étais devenue l'indésirable numéro un en l'espace de quelques secondes. « Cela faisait un moment qu’on ne vous avait pas vu. » Il s'exprime d'un ton las et tout particulièrement désintéressé, ne faisant que renforcer tes suspicions sur le fait qu'il ne te portes réellement pas dans son cœur. Pourtant, sans laisser paraître le moindres sentiments, tu te contentes d'échapper un petit rire mesquin, sous-entendant un certain nombre de reproches. « Précisément. » Tu te relèves à ton tour et te poste face à lui, les mains toujours occupées par quelques de ses fiches confidentielles. « Mais sans doute cela résulte-t-il du temps que vous passez à me fuir, non ? » Question rhétorique. Tu poursuis, t'avançant un peu plus vers lui. « Vous aurais-je blessé ou, de quelques façons que ce soit, choqué lors de nos précédentes rencontres Harrison ? » De nouveau, un large sourire s'étire sur tes lèvres et tu jette un coup d’œil aux papiers que tu maintiens dans la main. Rodolphus Lestrange, Alecto Carrow, Greyback Fenrir des noms qui, bien évidement ne te sont pas inconnus, comme à personne d'autres dans le ministère d'ailleurs. Tu dissimules une grimace narquoise et prends de faux-airs graves et dépassés. « Inexplicable n'est-ce pas... ? » Tu pinces tes lèvres et reportes ton attention sur Harrison. « Cette série d'évasions. » Inexplicable en effet pour la moitié des employés du ministère de la magie, parfaitement complotée et planifié concernant l'autre. Les accusations portées à l'égard de Black n'étaient bien évidement pas négligeables et permettraient au Lord d'échafauder la suite de ses plans tranquillement, lavé de tout soupçons et bien à l'abris des enquêtes menées par les aurors.
Ton regard glisse sur les dossiers maintenus en pagaille dans la pochette cartonnée et de nouveau, un sourire vint perler à la commissure de tes lèvres. « Je m'en veux d'avoir mis la pagaille dans vos dossiers Harrison. Permettez moi de vous aider à mettre un peu d'ordre dans tout ça. » Bonne excuse pour passer un peu plus de temps en sa compagnie, naturellement.
Tu te tournes vers lui et au moment où il ouvre la bouche pour, probablement, te rétorquer qu'il n'a pas besoin d'aide tu réponds aussitôt: « Non ne dites rien, ce n'était pas une question. » Tu le regardes, tout sourire. « Oh, ne faites pas cette tête Harrison. J'essaierais de me tenir tranquille. Vous avez ma parole, je ne tenterais pas de vous sauter dessus si c'est ce dont vous craignez tant. » Tu lèves les bras en guise de parole et lui sourit de nouveau, amusée par la mine consternante qui accable son si charmant visage. « Bon sang, souriez William. Vous répugnerais-je à ce point ? » Il en serait presque amusant.
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